D'un côté, un taux de réussite toujours plus élevé, toujours plus de bacheliers avec mention, près de la moitié cette année dans les séries générales, à croire que l'examen est presque bradé, seule hypothèse d'ailleurs pour expliquer la présence croissante dans l'enseignement supérieur de certains étudiants visiblement peu armés intellectuellement. De l'autre, un examen qui reste difficile, une correction pas vraiment généreuse, voire parfois franchement sévère, pour ce qui concerne mon expérience des élèves des bons lycées.
Comment expliquer un tel mystère? Il faut bien supposer que la procédure de correction masque les écarts croissants d'un établissement à l'autre et biaise le caractère "national" de l'examen.
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